Catégories

Newsletter

E-mail:

Inscription
désinscription

Cadeaux

chèque cadeau
chèque cadeau

Optic 2000 Parmentier vous offre ce chèque cadeau à valoir  sur votre prochain achat. valable en plus des promotions imprimez le et remettez leur pour en bénéficier.



rejoignez nous sur Facebook

Esthetica l’esthétique sans chirurgie

Parce que votre beauté est leur préoccupation de tous les jours, esthetica  met à votre disposition des sites d’informations et de contact pour vous renseigner sur les pratiques de la médecine esthétique.

Un site à voir absolument si vous envisager une épilation laser ou bien retirer des cicatrices d’acné,voire si vous envisager de faire une lipolyse laser.

Le sérieux de l’équipe qui gère le site de Esthetica, est reconnue dans le milieu de l’esthétique et du lasers à visée esthétique, la prise de contact est conviviale et une réponse ou un rendez vous,  est donnée en moins de 2 heures.

pour des questions plus complexes, prévoir quand même une petite demi journée, suivant les disponibilités des médecins esthéticien partenaire de Esthetica.

www.esthetica.fr

  • Share/Bookmark

Les dessous sexy de la capitale syrienne

Strings au goût chocolat, culottes ornées de canaris qui se mettent à chanter, soutien-gorge à plumes et à lumières clignotantes, toute cette lingerie kitch et provocante est vendue dans le grand souk populaire de « Hamidyié » de la capitale syrienne.

shopping a Damas

shopping a Damas

Des femmes voilées ou non, et même des hommes viennent acheter », affirme Samer, debout devant son étal coloré dans le souk qui mène à la célèbre mosquée des Omeyyades.

Les clients ont l’embarras du choix. Il montre des culottes vertes, orange, en peluche, en vinyle, « avec poche pour portable », des strings « qui tombent quand on claque des mains », à volants, au goût de fraise ou de chocolat.

Il espère doper ses ventes cet été surtout avec les ensembles « écolière », « femme de ménage » ou « infirmière » nouvellement créés.

Sa minuscule échoppe offre également des chewing-gums aphrodisiaques baptisés « Jaguar Power », des gels de massage excitants, des sprays retardateurs, importés de Thaïlande et de Chine et empilées sur une table. « Beaucoup de femmes en achètent pour elles et leurs maris », lance Samer, nullement gêné, au milieu d’une orgie de slips et de bustiers à frou-frou accrochés aux murs.

En ce moment, les échoppes sont moins fréquentées. Les ventes sont bien moins élevées qu’il y a trois ans, selon plusieurs marchands qui n’évoquent pas explicitement la récession économique. Ils espèrent que cet été, les boutiques « seront remplies de touristes » notamment du Golfe qui sont attirés par ces dessous affriolants.

Une pharmacienne de 36 ans, Maha, dit avoir acheté une fois « pour rire » de la lingerie kitch en se baladant avec ses copines.

Vendre de la lingerie sexy dans un souk populaire à Damas ne semble surprendre personne. La « culture du plaisir sexuel » occupe une place importante dans la société musulmane, explique un sociologue qui préfère ne pas donner son nom.

Dans cette société patriarcale et conservatrice où la polygamie est autorisée, « la femme musulmane s’efforce de maintenir une certaine attraction sexuelle. Mais elle réserve l’érotisme à son mari. Limitée dans sa liberté, tous les défoulements sont permis à l’intérieur », a-t-il expliqué.

Amal, une jolie femme de 42 ans arborant une écharpe fleurie, est venue choisir de la lingerie pour sa fille qui se marie cet été avec son cousin. Un ensemble de « danseuse du ventre » est devenu « un must » dans les trousseaux des jeunes mariées, affirme-t-elle alors qu’elle en choisit un rebrodé de paillettes dorées.

« Les épouses musulmanes se doivent d’être désirables, faire plaisir à leurs maris pour les empêcher d’aller voir ailleurs », dit-elle avec un large sourire.

Rachad, 37 ans a pris une combinaison en mousseline et vinyle ornée de dentelle rouge, à 17 dollars. « C’est un cadeau pour ma femme. Je lui offre régulièrement des cadeaux pour innover », dit-il.

Le vendeur lui montre des chemises de nuit bordées de plumes, des nuisettes rose, des guêpières en dentelle.

« La religion musulmane ordonne à la femme de se faire belle pour son mari, c’est connu », assure à l’AFP Mohammad Habache, directeur du Centre des études islamiques à Damas.

Une femme voilée qui s’achète de la lingerie sexy « n’a rien de contradictoire. Une femme peut s’acheter toute ce qu’elle désire même un ensemble de danse du moment qu’elle veut faire plaisir à son époux. C’est non seulement un droit mais une obligation », insiste M. Habache en citant des recommandations de la religion musulmane.

Dans cette société patriarcale et conservatrice où la polygamie est autorisée, « la femme musulmane s’efforce de maintenir une certaine attraction sexuelle. Mais elle réserve l’érotisme à son mari. Limitée dans sa liberté, tous les défoulements sont permis à l’intérieur », a-t-il expliqué.

Amal, une jolie femme de 42 ans arborant une écharpe fleurie, est venue choisir de la lingerie pour sa fille qui se marie cet été avec son cousin. Un ensemble de « danseuse du ventre » est devenu « un must » dans les trousseaux des jeunes mariées, affirme-t-elle alors qu’elle en choisit un rebrodé de paillettes dorées.

« Les épouses musulmanes se doivent d’être désirables, faire plaisir à leurs maris pour les empêcher d’aller voir ailleurs », dit-elle avec un large sourire.

shopping a Damas

Boutique de Damas

Rachad, 37 ans a pris une combinaison en mousseline et vinyle ornée de dentelle rouge, à 17 dollars. « C’est un cadeau pour ma femme. Je lui offre régulièrement des cadeaux pour innover », dit-il.

Le vendeur lui montre des chemises de nuit bordées de plumes, des nuisettes rose, des guêpières en dentelle.

« La religion musulmane ordonne à la femme de se faire belle pour son mari, c’est connu », assure à l’AFP Mohammad Habache, directeur du Centre des études islamiques à Damas.

Une femme voilée qui s’achète de la lingerie sexy « n’a rien de contradictoire. Une femme peut s’acheter toute ce qu’elle désire même un ensemble de danse du moment qu’elle veut faire plaisir à son époux. C’est non seulement un droit mais une obligation », insiste M. Habache en citant des recommandations de la religion musulmane.

Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

© 2008 Agence France-Presse


  • Share/Bookmark